• * le dépliant de présentation de la campagne

    * la vidéo d’annonce de la campagne.

    * une enthousiasmante vidéo de témoignages de citoyens qui sont passés à l’acte (14 minutes) avec une brève bande-annonce et une version de 45 minutes avec des témoignages positifs, disponible gratuitement, pour des projections.

    * Pour les « promesse d’engagement », pour les photos, un « selfie « (autoportrait)

    * Pour poster ses engagements, plus de 1 000 citoyens ont formulé un engagement sur le site.

    * un appel à financement participatif : les dons reçus permettront de financer les outils développés pour la campagne et la journée de la transition.


  • Nous étions au Grand Lyon, lors de la sernière séance du Conseil, aux côtés de Philippe  Layat, agriculteur à Décines pour demander une rendez-vous à M. Gérard Collomb. Ce rendez-vous est fixé au 28 novembre à 9h. Après 7 ans de combat contre la construction du Grand Stade à Décines, Philippe Layat demande un peu plus de considération. 

     

    http://www.dailymotion.com/video/x270o65_moutons-au-grand-lyon-manifestation-de-la-confederation-paysanne-contre-collomb_news?start=2


    SACCAGE DES TERRES DE PHILIPPE LAYAT A DECINES : http://youtu.be/aMdYb3Ee6ns 

    LA MOBILISATION CONTINUE

    Le 22 septembre, 70 personnes étaient présentes sur les terres de Philippe Layat, à
    Décines, pour exiger du Grand Lyon l'arrêt immédiat de ce CHANTIER ILLEGAL
    qui saccage les terres et condamne l'activité agricole d'un paysan.

    Les travaux accélèrent. G Collomb annonce vouloir aller plus vite que la Justice et
    reste sourd et invisible.

    Devant ce passage en force, nous sommes déterminés à hausser le ton et agir plus
    fortement pour bousculer les décideurs

    Secol était intervenu avec d'autres associations (la Sauvegarde de Coteaux du Lyonnais, Chante-Ruisseau, Déplacements citoyens...) et la Confédération Paysanne en adressant un courrier à M. le Président du Grand Lyon. Après une présence le 17 octobre au Palais de justice pour l'audition du juge de l'expropriation dont la décision a été remise au 21 octobre, une délégation s'était rendue à l'Hôtel du Grand Lyon pour solliciter un entretien afin d'arrêter de manière conservatoire les travaux et de faire modifier le tracé de la route d'accès sud au Grand Stade qui coupe un terrain agricole en diagonal par le milieu. Mme Arabelle Chambre-Foa, directrice adjointe du Cabinet, s'était engagée à transmettre notre demande personnellement à M. Gérard Collomb. Nous étions présents également à la maifestation de soutien du 22 septembre à Décines puis devant le Grand Lyon.

    Pour plus d'information :

    Confédération Paysanne du Rhône

    Article sur Rue89

     

     

     


  • Pierre RABHI, José BOVE' et BENKI PYAKO à Vaugneray : quel succès ! par Noel Collomb, Co-Président de la SCL Intercommunale
     

    Les 1 300 personnes présentes à l'appel de la SCL (Sauvegarde des Coteaux du Lyonnais), de SECOL (Solidarité, Ecologie, Citoyenneté dans l'Ouest Lyonnais) et des associations partenaires ont été enchantées de la prestation et des discours tenus par ces trois grandes personnalités lors de la conférence "Au nom de la Terre".

    Vaugneray (69670), ce samedi après-midi, est devenue trois heures durant la capitale des trois-quarts de la planète depuis le Sahel subtropical à la forêt amazonienne en passant par l'espace européen.

    Pierre RABHI a su nous convaincre, par ses paroles pleines de bon sens, de philosophie et d'amour, que l'Homme ne pourrait pas survivre sans respecter la terre-nouricière.

    José BOVE' a insisté sur le fait qu'il fallait se battre pour cela : sa lutte contre l'extension de l'armée au Larzac s'est faite pour le respect de la terre nourricière, de même que sa lutte contre les semences OGM. Ces deux victoires démontrent qu'il ne faut pas se sentir battus d'avance et que l'engagement est payant.

    BENKI nous a expliqué les problèmes qu'il rencontre avec l'Etat fédéral Brésilien. Ce chef d'une communauté indienne d'Amazonie a appris le respect de la terre et de la nature de ses aïeux et refuse la façon de vivre que veut lui imposer l'Etat. En effet, le gouvernement brésilien cherche à confisquer des terres et la forêt de sa communauté en contrepartie de l'installation de l'électricité, du téléphone et de la télévision. Benki refuse que ses terres soient soumises à déforestation, pesticides et OGM. Il refuse la télévision qui capte l'attention et la disponibilité des jeunes de sa communauté, les empêchant de prendre part aux discussions avec les responsables sur la place du village. Il veut conserver ses terres et les cultiver en respectant la vie des plantes en fonction des besoins de sa communauté indienne et refuse de les laisser attribuer à des entreprises agricoles qui ne cherchent que rendements et profits sans se soucier de l'épuisement des terres.

    Vous pouvez voir quelques photos prises lors de la conférence en cliquant sur Voir le diaporama .

    Chacun est rentré chez soi avec la certitude qu'il est urgent de changer nos comportements de citoyens pour convaincre nos dirigeants à prendre les mesures nécessaires à leur niveau.

    Si vous n'avez pas pu avoir de place pour être dans la salle le 14 décembre, ou si vous voulez revivre la conférence, ou faire connaître ces trois personnalités à des amis, vous avez la possibilité de vivre ou revivre l'évènement sur le site http://youtu.be/7veXOaQ8dj0. Grâce à la générosité de l'ensemble des personnes présentes lors de cette conférence, nous pouvons désormais vous proposer d'accéder librement à ces images !

     

    Lire la suite...


  • SECOL, association solidaire, écologiste et citoyenne.Des citoyens de l'ouest lyonnais se mobilisent

      

    L’association a choisi de défendre les valeurs de l’écologie, que sont la responsabilité planétaire, la solidarité, la citoyenneté. 

    • La responsabilité planétaire : l’humanité doit aujourd’hui prendre en compte les effets de ses activités sur l’ensemble de la planète et faire en sorte que les générations futures puissent vivre dans un environnement préservé.
    • La solidarité : l’économie, telle qu’elle est, produit misère et exclusion. Les rapports entre pays industrialisés et pays pauvres se dégradent. Redistribuer les richesses, améliorer la protection sociale et réorienter l’aide aux pays du sud sont des priorités.
    • La citoyenneté : les citoyens doivent pouvoir maîtriser le fonctionnement des institutions qui régissent leur vie commune (politique, sociale et économique). Cela passe par l’élargissement de la démocratie dans la cité et dans l’entreprise.